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Pourquoi je suis ma passion, et pourquoi vous devriez aussi...(mon article le plus personnel)

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"L'hiver est là". C'était le sens du message que j'ai reçu ce matin sur ma boîte mail. Cela signifie que les temps deviennent durs et risquent de le rester - En tout cas pour nous les humains. Particulièrement pour les entrepreneurs, mais aussi pour une bonne partie des agents économiques (Pour la Terre tout va bien. Elle respire). Et mon optimisme légendaire direz-vous? Qu'en ai-je fait? Rassurez-vous il est toujours là, mais ça n'a rien à voir. Les optimistes aussi ont connu la deuxième guerre mondiale. Pourtant point besoin d'un mail, pour savoir ce qui se passe aujourd'hui et en être conscient. Mais le sens du message était particulièrement axé sur la vie économique, maintenant et après la crise.

Ce message de Cédric Anicette disait que depuis début 2018 les business sur internet connaissent une perte importante de chiffre d'affaires, et que la plupart ne résisterait pas à la crise. 
Cédric dans son message présente un concept intéressant, celui de Black Swan, le Cygne Noir. Il dit que c'est un évènement peu probable, dont personne ne croit qu'il va se produire, et qui pourtant a des conséquences énormes. Aujourd'hui nous vivons un Black Swan. Je réfléchissais à ce message, et à ses conséquences possibles sur moi, et mon activité, puis j'ai réalisé que ça ne changeait quasiment rien. Et la raison en est qu'il y a plus de 10 ans, j'ai décidé de suivre ma passion.

Vous voyez, j'avais quitté la banque et ma villa de luxe à Saint-Barth, parce que j'avais l'impression que mon âme se mourait dans un travail vide de sens à mes yeux. Puis je me suis associé au lancement de la franchise locale d'une enseigne nationale, et au bout de deux ans j'ai cédé mes parts à mon associée car je trouvais encore une fois mon activité vide de sens. Il m'arrivait de regarder à travers la fenêtre de mon bureau et de pleurer sans raison. J'ai fait un burn-out. Mon corps refusait de continuer dans cette activité. Je voulais aller vers mon ordinateur pour bosser, mais je ne pouvais pas. J'étais au plus bas. Pendant deux semaines je suis resté couché dans un hamac avec des livres de développement personnel. Je n'avais la force de rien faire. Le pire à l'époque c'est que je n'étais pas sûr qu'il y ait une issue pour moi. je me disais "Il est peut être trop tard, j'ai laissé passer ma chance, j'ai raté ma vie". Mais heureusement il n'était pas trop tard (il n'est jamais trop tard). Après avoir quitté cette autre activité j'avais beaucoup de temps libre et un peu d'argent. J'ai fait une année sabbatique. En fait je n'avais l'énergie de ne rien faire et la seule chose qui m'intéressait c'était le développement personnel. Je passais mes journées à rechercher ma vérité. Au fur et à mesure j'ai repris des forces. À l'époque j'envisageais de me lancer dans l'immobilier pour avoir ce qu'on appelle des revenus passifs (traduction littérale de l'anglais Passive income). C'est à dire des revenus qui ne nécéssitent pas d'échanger son temps contre de l'argent. J'avais alors deux appartements que je louais. Mais au bout d'un moment, mes réserves s'épuisant (j'utilisais mon argent largement pour mon développement personnel en prenant par exemple un coach que j'ai payé 7000 dollars), j'en suis arrivé au point de considérer la vente de mes appartements, dont l'un d'entre eux était pourtant entièrement payé, et loué en plus! Intellectuellement je ne voulais pas vendre, car j'avais ma première source de revenus passifs. À cette époque, curieusement j'avais encore du mal à imaginer que je puisse faire une activité que j'aime. D'ailleurs j'ai retrouvé plus tard, des feuillets datant de cette époque, ou j'avais écrit "Je fais une activité que j'aime" des dizaines de fois. C'était ma façon de me conditionner à ce que cela arrive.

Donc il m'a fallut faire un choix. Ma stratégie jusque là avait été de d'abord réussir, et ensuite de faire ce que j'aimais. Je me suis rendu compte que ce jeu était perdu d'avance. Je ne voulais pas être un professionnel de l'immobilier, je voulais être un coach! La solution était finalement assez simple (mais pas forcément facile). Je devais faire ce que j'aimais. Un chemin malheureux n'a pas d'issue heureuse. Vous ne pouvez pas faire quelque chose que vous détestez en espérant que ça vous apportera quelque chose que vous aimez. Cela va à l'encontre des lois de l'univers.
C'est à ce moment que j'ai décidé de faire ce que j'aimais, ce que je sentais, et depuis je continue. Je suis mon élan intérieur. Que mes stratégies fonctionnent ou pas, ce n'est pas le plus important pour moi. Ce qui l'est c'est d'être aligné sur moi-même (sur mon être intérieur) et d'agir en fonction. Je fais ce que je fais pour le plaisir de le faire, ou pour l'envie que j'ai de le faire. Je n'ai pas écrit 250 articles (un peu plus ou un peu moins) en ligne pour avoir du succès. Je l'ai fait car j'aime la sensation de délivrer du contenu que je considère de qualité. Je n'ai pas loué des salles pour faire des conférences parce que je me disais que cela m'apporterait du succès. Je l'ai fait parce que je ressentais le désir de le faire. Je m'attache à faire en sorte que chacune de mes actions soient complètes en elle-même. Ce que je fais a toujours du sens pour moi, que cela marche, ou pas. Alors, oui bien sûr, comme tout le monde j'aime la reconnaissance extérieure, les likes et les applaudissements. Mais ce n'est jamais la raison pour laquelle je fais ce que je fais. Cela quand ça se produit, n'en est qu'une heureuse conséquence.

Quand vous faites ce que vous aimez, et ce qui a du sens pour vous, on ne peut plus vous l'enlever. Cela a contribué à votre croissance et à faire la personne que vous êtes. Quand vous agissez en dépit de vos valeurs, de vos envies sincères, dans le seul but d'avoir un résultat, vous serez heureux quand le résultat sera là (et encore! ce n'est même pas sûr), et malheureux quand le résultat ne sera pas là.

Je vois déjà depuis des années, des intervenants du web qui développent leur activité,  dire "ce qu'on leur a dit de dire" en cours de marketing, pour vendre. La question que je me pose c'est comment on peut être soi-même si on se contente de faire ce qu'on nous dit de faire? Je pense que ceux là souffriront le plus de la crise. Mais je ne veux pas me positionner en juge ou en donneur de leçons. Et je ne veux pas non plus fustiger le marketing. En fait j'adore le marketing ; mais particulièrement le marketing éthique (mark'éthique). Cela consiste à se concentrer sur l'essence d'un produit ou d'une marque et d'exprimer ses valeurs en touchant les gens (idéalement jusqu'à leur âme).

Finalement ce que je veux, c'est vous alerter sur l'urgence qu'il y a à s'écouter soi, sincèrement et à suivre le chemin intérieur. Vous verrez que cela vous donnera aussi des récompenses extérieures. Mais si vous sacrifiez votre intérieur aux récompenses extérieures, à la fin, si le monde s'effondre autour de vous, il ne vous restera rien.

À votre bien-être!

Frédéric

Frédéric ARRON

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