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  • Frédéric Arron
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Et si le plaisir était la clef de la performance?

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Un concept fort prisé dans le développement personnel est de devoir renoncer au plaisir à court terme, pour connaître le succès et le plaisir à long terme. Cela rappelle un peu, la fable de La Fontaine La cigale et la fourmi (pour autant que ce soit bien lui qui l'ait écrite - Il est avéré aujourd'hui qu'il a plutôt piqué des contes arabes qu'il a revisité à sa sauce, mais bref...). La cigale chante tout l'été, et l'hiver venu va crier famine chez la fourmi travailleuse. Comme beaucoup de concepts, il faut toutefois se demander s'il profite à celui qui le reçoit, ou a celui qui le donne. Bien souvent les gens nous donnent les conseils qui...leur font du bien! "Ne fais pas ce truc!" (car je me sentirais mal si tu le fais!).

De plus en plus, la formule..."souffrir aujourd'hui pour être heureux demain", est remise en question...car demain n'arrive jamais! Remettre son bonheur à demain...quand j'aurai mon diplôme, quand j'aurai un emploi, quand j'aurai des enfants, quand les enfants seront grands, quand je serai à la retraite, ne fonctionne pas vraiment. C'est une fuite en avant perpétuelle, et on arrive jamais à rattraper la carotte accrochée au sommet de notre tête. Et si au contraire le plaisir immédiat avait des vertus? Si nous ôtions à ce concept les préjugés qui lui sont associés par héritage culturel (savez-vous par exemple que les femmes ayant des orgasme trop démonstratifs pouvaient  finir sur le bûcher pour sorcellerie, les signes physiques de leur plaisir étant perçus comme une possesion démoniaque?). Peut-être alors, pourrons nous trouver un équilibre libérateur...

Et pour cela il faut peut-être commencer par revoir ce qui est associé traditionnellement au plaisir. Par exemple traditionnellement ...ne rien faire est source de plaisir, ne pas travailler, ne pas avoir de contrainte, être dans la facilité. Mais nous avons tous déjà ressenti davantage de plaisir à nous sentir actifs, à être créateur, à faire ce que nous pensions impossible.
C'est parce que le travail est traditionnellement associé à la souffrance, que le plaisir l'a été à l'absence de contrainte et de travail.

Un autre point à prendre en considération, est que le plaisir ne vient pas tant d'une action, ou d'un fait, que de la pensée associée au fait, que du sens que nous donnons aux choses.

La performance basée sur la souffrance (fais maintenant ce truc que tu ne veux vraiment pas faire, pour avoir ce que tu veux demain, et qui te rendra heuruex) est limitée de fait, par...la souffrance que nous sommes capable de nous infliger. Souvenons-nous aussi, que par définition la souffrance est un signe, comme le voyant rouge d'une voiture, qui nous indique que quelque chose ne va pas. Si nous sommes prêts à laisser tomber nos préjugés et à nous écouter vraiment, nous trouverons finalement un chemin subtile, entre contrainte et envie, aspirations et devoirs, sur lequel nous nous épanouirons avec une aisance maximale.

Ainsi l'action du moment ne sera pas justifiée uniquement par le résultat qu'elle est censée nous apporter, mais bien par la satisfaction ou le plaisir qu'il y aura à la faire. Voici un secret...Je n'organise jamais de conférence avant de ressentir un désir sincère de la faire. Ainsi j'en apprécie chaque étape, du repérage de la salle dans un hôtel, à la mise en ligne des inscriptions ; de la rédaction de la présentation à l'accueil effectif des participants le jour J. Est-ce que ça veut dire que je n'ai jamais d'appréhension ou de peur? Bien sûr que non. Mais de cette façon chaque chose que je fais a du sens, dans le moment présent. Combien de fois vous êtes vous embarqués dans des projets qui ne vous inspiraient pas vraiment, mais que vous avez suivi, à cause de la promesse d'un résultat plaisant?  Finalement vous avez perdu du temps, de l'énergie, et parfois aussi de l'argent (mais bon vous avez acquis en contrepartie sagesse et expérience). Cela reste valable pour une activité censée être aussi rébarbative que le phoning, dans les affaires. Si vous faites du phoning à contre-coeur, parce que vous pensez qu'au final cela vous rapportera quelque chose (des ventes, de l'argent) vous vous privez d'une grande partie de votre potentiel créateur.  Cherchez activement des raisons de vous sentir bien au moment ou vous passez le coup de fil. Cela passe souvent part une forme de détachement du résultat immédiat. Au final ce qui vous permettra d'y arriver, c'est de changer ce sur quoi vous vous concentrez. Ce qui fonctionne pour moi c'est d'être pleinement ancré dans le sentiment d'être en expansion continuelle. Je vois alors chaque action comme une façon d'étendre mon être (lol trop pompeux ou "spirituel"? dites-le moi), et ainsi, mes circonstances (résultats) s'étendent aussi.

À votre succès!

Frédéric

Je suis coach professionnel et en développement personnel. J'accompagne mes clients dans la réalisation de leur idéal. Vou êtes dans une impasse, bloqué(e) dans la réalisation de ce qui vous tient à coeur. Parlons-en.

Frédéric ARRON

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